# L’offre d’indemnité de la loi Badinter

*L’assureur du véhicule impliqué doit offrir une indemnité dans des délais stricts ; à défaut, l’indemnité produit intérêt au double du taux légal, sur une assiette que la jurisprudence entend largement.*

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Vidéo · Dommage corporel · 11 min 42 s · 27 septembre 2026

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## Le texte de la vidéo

### L'offre obligatoire

**Nadia** — Aïe !

**Tom** — Je ne l’avais pas vue…

**Narrateur** — Nadia, cycliste, est blessée par la voiture de Tom.

**Narrateur** — Un véhicule à moteur est impliqué : la loi du 5 juillet 1985 s’applique. ([C. assur., art. L. 211-8](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795427))

**Narrateur** — L’assureur de Tom doit proposer une indemnité, sans attendre un procès.

**L’assureur de Tom** — Proposer ? Spontanément ?

> « Une offre d'indemnité doit être faite à la victime qui a subi une atteinte à sa personne dans le délai maximum de huit mois à compter de l'accident. »
> — [C. assur., art. L. 211-9](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795447), al. 2

> « L'offre comprend alors tous les éléments indemnisables du préjudice, y compris les éléments relatifs aux dommages aux biens […]. »
> — [C. assur., art. L. 211-9](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795447), al. 2

> **Le règlement**
>
> « L'offre d'indemnité doit indiquer, […] l'évaluation de chaque chef de préjudice, les créances de chaque tiers payeur et les sommes qui reviennent au bénéficiaire. »
> — [C. assur., art. R. 211-40](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006812205)

**Narrateur** — Une offre chiffre donc chaque poste de préjudice.

### Les délais

**Narrateur** — Premier délai : huit mois après l’accident.

**Narrateur** — La consolidation : les lésions se sont fixées, l’état ne s’améliore plus.

**Narrateur** — Sans nouvelles de la consolidation à 3 mois, l’offre peut être provisionnelle.

> « L'offre définitive d'indemnisation doit alors être faite dans un délai de cinq mois suivant la date à laquelle l'assureur a été informé de cette consolidation. »
> — [C. assur., art. L. 211-9](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795447), al. 3

**Narrateur** — Deux offres : provisionnelle dans les 8 mois, définitive 5 mois après la consolidation.

**Narrateur** — Responsabilité non contestée, dommage entièrement quantifié : 3 mois après la demande.

> « En tout état de cause, le délai le plus favorable à la victime s'applique. »
> — [C. assur., art. L. 211-9](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795447), al. 4

**Narrateur** — Des causes de suspension sont fixées par décret. ([C. assur., art. R. 211-29](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006812194) s.)

**L’assureur de Tom** — Une provision, c’est déjà une offre, non ?

> « […] offre provisionnelle, qui ne se confond pas avec le versement d'une provision […] »
> — [Cass. 2e civ., 9 juill. 2026, n° 25-10.598](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054422743)

**Narrateur** — Même provisionnelle, l’offre doit porter sur tous les postes, chiffrés. ([Cass. crim., 17 févr. 2026, n° 25-80.527](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053641762))

### La sanction

**Narrateur** — L’assureur de Tom fait son offre au 11e mois.

**L’assureur de Tom** — Mieux vaut tard que jamais.

**Narrateur** — Pour la loi, tard coûte cher.

> « Lorsque l'offre n'a pas été faite dans les délais impartis à l'article L. 211-9, le montant de l'indemnité […] produit intérêt de plein droit au double du taux de l'intérêt légal […] »
> — [C. assur., art. L. 211-13](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795491)

> « […] le montant de l'indemnité offerte par l'assureur ou allouée par le juge […] à compter de l'expiration du délai et jusqu'au jour de l'offre ou du jugement devenu définitif. »
> — [C. assur., art. L. 211-13](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795491)

**Narrateur** — Le juge peut réduire la pénalité, pour des circonstances non imputables à l’assureur. ([C. assur., art. L. 211-13](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795491))

**Narrateur** — Offre manifestement insuffisante : l’assureur est aussi condamné à verser jusqu’à 15 % de l’indemnité au fonds de garantie. ([C. assur., art. L. 211-14](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795506))

**L’assureur de Tom** — Doublé… mais sur quoi ?

### L'assiette : sur quelle somme ?

> **Définition**
>
> Assiette : la somme sur laquelle courent les intérêts majorés.

**Narrateur** — Le texte vise deux sommes : l’indemnité offerte, ou l’indemnité allouée par le juge.

**Narrateur** — Tout dépend de l’offre.

**Narrateur** — Assiette : le montant offert. Fin : le jour de l'offre.

**Narrateur** — Assiette : l'indemnité allouée par le juge. Fin : la décision définitive.

**Narrateur** — Définitive : ayant force de chose jugée, même frappée d’un pourvoi. ([Cass. 2e civ., 8 juill. 2004, n° 02-15.893](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007048587))

> « […] une pénalité dont l'assiette est fixée à la totalité des sommes allouées par le juge ne peut avoir pour terme que la date de la décision devenue définitive […] »
> — [Cass. 2e civ., 23 mai 2013, n° 12-18.339](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000027451552)

> « […] lorsque l'offre d'indemnité de l'assureur est tenue pour suffisante et que sa date est retenue comme terme de la sanction, son montant constitue l'assiette de la sanction […] »
> — [Cass. 2e civ., 23 mai 2013, n° 12-18.339](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000027451552)

> « […] l'offre manifestement insuffisante équivaut à l'absence d'offre […] »
> — [Cass. 2e civ., 20 nov. 2014, n° 13-25.216](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000029791651)

> « L'offre incomplète équivaut à l'absence d'offre. »
> — [Cass. crim., 17 févr. 2026, n° 25-80.527](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053641762)

> « […] le caractère manifestement insuffisant d'une offre s'apprécie au regard de son montant et ne se confond pas avec son caractère complet […] »
> — [Cass. 2e civ., 7 nov. 2024, n° 23-11.383](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050509911)

**Narrateur** — Deux défauts distincts, un même effet.

**Narrateur** — Reste la question la plus délicate : que contient cette somme ?

**L’assureur de Tom** — Et si on doublait juste le reste ?

**Narrateur** — Non : l’assiette est la totalité. Ni la créance de la caisse ni les provisions ne sont retranchées.

> « […] la pénalité a pour assiette la totalité de l'indemnité allouée à la victime en réparation de ses dommages, […] »
> — [Cass. crim., 17 févr. 2026, n° 25-80.527](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053641762)

> « […] et non pas le solde restant dû après déduction des provisions déjà versées et imputation de la créance des organismes sociaux. »
> — [Cass. crim., 17 févr. 2026, n° 25-80.527](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053641762)

**Narrateur** — Ces intérêts reviennent à la victime, même sur la part de la caisse. ([Cass. 2e civ., 4 avr. 2024, n° 22-18.674](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049418279))

**Narrateur** — Offre tardive mais suffisante : c’est elle qui sert d’assiette, avant imputation et avant provisions. ([Cass. 2e civ., 4 avr. 2024, n° 22-18.674](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049418279))

**Narrateur** — Avec les seules créances des tiers payeurs connues de l’assureur lors de son offre.

> **Exemple**
>
> Offre : 298 873 € · Cour d’appel : 760 348,52 € (débours définitifs) · Cour de cassation : 603 857 € (débours connus lors de l’offre)
> — [Cass. 2e civ., 4 avr. 2024, n° 22-18.674](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049418279)

**Narrateur** — Si l’offre prévoit une rente, les intérêts courent sur les arrérages, non sur le capital. ([Cass. 2e civ., 20 mai 2020, n° 19-13.309](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000041974955))

### Un cas réel

**Narrateur** — Un cas réel, jugé à Lyon le 8 avril 2025, après cassation. ([Cass. 2e civ., 30 mai 2024, n° 22-22.814](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049689487))

**Narrateur** — Le 21 décembre 2004, un enfant de 10 ans est blessé dans un accident de la circulation.

**Narrateur** — Un rapport de septembre 2013 fixe la consolidation. Aucune offre définitive ne suit.

**Narrateur** — Le doublement court du 2 février 2014 jusqu’à l’arrêt, plus de 11 ans plus tard.

**Narrateur** — L’offre finalement présentée est jugée manifestement insuffisante. Tierce personne avant consolidation : 832 € proposés, 9 560 € alloués.

**À l'écran** — Indemnité : 111 065 €, provisions comprises.

**À l'écran** — Plus la créance de la caisse : 68 513,70 €.

**À l'écran** — Assiette : 179 578,70 €.

> « Dit que la somme de 179 578,70 euros produira intérêt au double du taux de l'intérêt légal […], du 2 février 2014 jusqu'au jour du présent arrêt »
> — [CA Lyon, 8 avr. 2025, n° 24/05900](https://www.courdecassation.fr/decision/67f603faebd7282443856796)

**Narrateur** — Intérêts au double du taux légal : environ 161 000 €. (Calcul indicatif : taux légal des particuliers doublé, jour par jour, sans capitalisation)

**Narrateur** — C’est environ deux fois le solde versé à la victime (79 565 €).

**Narrateur** — Calculés sur ce seul solde, ils auraient atteint environ 71 300 €.

### Quand les taux montent

**Narrateur** — Depuis 2015, l’intérêt légal a deux taux, selon le créancier. ([C. mon. fin., art. L. 313-2](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029401471))

**Narrateur** — Pour la victime, les juges appliquent le taux des particuliers.

**Narrateur** — La Cour de cassation ne l’a pas dit expressément.

**Narrateur** — Taux légal des particuliers, doublé : 6,28 % au 1er semestre 2021, 16,32 % au 2e semestre 2024, 13,68 % au 2e semestre 2026.

**Narrateur** — Un an de retard sur 100 000 € : environ 6 300 € en 2021, 16 200 € en 2024, 13 500 € en 2026. (Calcul indicatif)

**Narrateur** — À Lyon, environ 30 % des intérêts courent sur les 21 derniers mois.

> « […] les articles L. 211-9 et L. 211-13 du code des assurances ne dérogent pas aux dispositions d'ordre public de l'article 1154 du code civil qui s'appliquent de manière générale aux intérêts moratoires […] »
> — [Cass. 2e civ., 22 mai 2014, n° 13-14.698](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000028976957)

**Narrateur** — Les intérêts doublés se capitalisent : ils produisent eux-mêmes intérêts, année après année. ([C. civ., art. 1343-2](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032035261), [anc. art. 1154](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006436422/2016-09-30))

**Narrateur** — Pas de majoration de cinq points sur le taux doublé. ([Cass. 2e civ., 10 oct. 2002, n° 00-13.832](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007045324))

**L’assureur de Tom** — Une bonne offre coûtait moins cher.

### Après l'offre : la transaction

**Narrateur** — Nadia reçoit enfin une offre complète. Elle l’accepte.

> « La transaction est un contrat par lequel les parties, par des concessions réciproques, terminent une contestation née, ou préviennent une contestation à naître. »
> — [C. civ., art. 2044](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033458766), al. 1

**Narrateur** — Accepter l’offre, c’est transiger. Mais Nadia peut encore changer d’avis.

> « La victime peut, par lettre recommandée, ou par envoi recommandé électronique avec demande d'avis de réception, dénoncer la transaction dans les quinze jours de sa conclusion. »
> — [C. assur., art. L. 211-16](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000035731353), al. 1

**L’assureur de Tom** — Et moi, je peux dénoncer ?

**Narrateur** — Non : ce droit n’appartient qu’à la victime. ([Cass. 2e civ., 29 avr. 1997, n° 95-16.177](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007037759))

**Narrateur** — Toute clause de renonciation est nulle. Et ce droit doit figurer en caractères très apparents. ([C. assur., art. L. 211-16](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000035731353), al. 2 et 3)

**Narrateur** — Ensuite, l’assureur a un mois pour payer.

> « Le paiement des sommes convenues doit intervenir dans un délai d'un mois après l'expiration du délai de dénonciation […]. Dans le cas contraire, les sommes non versées produisent de plein droit intérêt au taux légal majoré de moitié durant deux mois, puis, à l'expiration de ces deux mois, au double du taux légal. »
> — [C. assur., art. L. 211-17](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795539)

**Narrateur** — Encore un retard, encore une majoration.

> **Attention**
>
> Une offre provisionnelle acceptée n'est pas l'offre de transaction : le régime de la dénonciation ne s'y applique pas.
> — [Cass. 2e civ., 18 déc. 2025, n° 23-23.352](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053135481)

**Narrateur** — La transaction clôt le débat… sauf aggravation du dommage. ([C. civ., art. 2052](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033458761) ; [C. assur., art. L. 211-19](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000019017608))

### À retenir

**Narrateur** — Une offre régulière est :

**À l'écran** — À temps — 8 mois ; 5 mois après la consolidation → Complète — tous les postes, chiffrés → Suffisante — pas manifestement insuffisante

**Narrateur** — Sinon : intérêts au double du taux légal, caisse et provisions comprises.

**Nadia** — Et mon vélo ?

**Narrateur** — Il figure dans l’offre : elle comprend les dommages aux biens non encore réglés.

## Sources

- [Loi n° 85-677 du 5 juillet 1985](https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000006068902)
- [C. assur., art. L. 211-8](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795427), [L. 211-9](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795447), [L. 211-13](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795491), [L. 211-14](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795506)
- [C. assur., art. L. 211-16](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000035731353), [L. 211-17](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006795539), [L. 211-19](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000019017608)
- [C. assur., art. R. 211-29](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006812194) s., [R. 211-40](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006812205)
- [C. civ., art. 1343-2](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032035261), [2044](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033458766), [2052](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033458761)
- [C. mon. fin., art. L. 313-2](https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029401471) ; arrêtés fixant le taux de l'intérêt légal
- [Cass. 2e civ., 29 avr. 1997, n° 95-16.177](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007037759)
- [Cass. 2e civ., 10 oct. 2002, n° 00-13.832](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007045324)
- [Cass. 2e civ., 8 juill. 2004, n° 02-15.893](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000007048587)
- [Cass. 2e civ., 23 mai 2013, n° 12-18.339](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000027451552)
- [Cass. 2e civ., 22 mai 2014, n° 13-14.698](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000028976957)
- [Cass. 2e civ., 20 nov. 2014, n° 13-25.216](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000029791651)
- [Cass. 2e civ., 20 mai 2020, n° 19-13.309](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000041974955)
- [Cass. 2e civ., 4 avr. 2024, n° 22-18.674](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049418279)
- [Cass. 2e civ., 30 mai 2024, n° 22-22.814](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000049689487)
- [Cass. 2e civ., 7 nov. 2024, n° 23-11.383](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000050509911)
- [Cass. 2e civ., 18 déc. 2025, n° 23-23.352](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053135481)
- [Cass. crim., 17 févr. 2026, n° 25-80.527](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000053641762)
- [Cass. 2e civ., 9 juill. 2026, n° 25-10.598](https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054422743)
- [CA Lyon, 8 avr. 2025, n° 24/05900](https://www.courdecassation.fr/decision/67f603faebd7282443856796)
- Calculs indicatifs : taux légal des particuliers doublé, jour par jour, sans capitalisation

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